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Samedi matin 24 juin 2006, huit séminaristes seront ordonnés prêtres à la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Cinq autres le seront dimanche à Versailles, le même chiffre qu’àStrasbourg le 25 mai, lors de l’ouverture de la saison des ordinations.
Cette année, 97 prêtres diocésains vont ainsi être ordonnés, sans compter une vingtaine de prêtres appartenant à un ordre religieux. Mais tous les diocèses ne sont pas riches en vocations. Selon les chiffres de
Du seul point de vue statistique, le renouvellement des quelque 23 000 prêtres que compte
Pour mieux accueillir ces jeunes qui se posent la question d’être prêtres, les évêques des diocèses d’Ile-de-France ont décidé de généraliser les « maisons de fondations spirituelles », du type de celles qui existent à Paris depuis 1984 et à Versailles depuis une dizaine d’années.
Prêtre et responsable de la maison qui va ouvrir en septembre à Neuilly pour le diocèse de Nanterre, Olivier Lebouteux parle d’une « année de coupure, de service et de prière, d’apprentissage de la vie communautaire et de la solitude ». « Nous posons, dit-il, les fondations de leur éventuelle future vie de prêtre. » Il s’agit de les encourager au discernement, dans une société peu propice à l’épanouissement des vocations religieuses.
Les évêques soulignent en outre que ces jeunes viennent de plus en plus de familles où ils n’ont reçu aucune éducation spirituelle. « Outre le fait qu’il leur est difficile de passer sans transition d’une vie trépidante à une vie de séminariste, cette année permet une remise à niveau des connaissances de la foi », ajoute le père Lebouteux.
A Versailles, la maison Saint-Jean-Baptiste explose. Non pas qu’il y ait davantage de vocations, mais cette structure est aujourd’hui bien connue des jeunes en quête de leur vocation. Ils s’y arrêtent volontiers avant, pour beaucoup, de rejoindre les séminaires d’Ars, Paray-le-Monial, Toulon, voire Rome, plus traditionnels que celui d’Issy-les-Moulineaux, destiné aux jeunes d’Ile-de-France.Fort de ce succès, le diocèse est sur le point d’ouvrir, à la rentrée, un premier cycle de séminaire qui ne porte pas encore son nom. Dans cette maison de formation, les jeunes séminaristes étudieront de concert avec des laïcs sur le principe de l’École cathédrale à Paris.

ROME (ZENIT.org) - Alors que l’enquête sur la mort des moines de Notre-Dame de l’Atlas à Tibhirine semble enlisée, les media catholiques, y compris en Italie évoquent l’anniversaire de leur enlèvement, comme l’agence missionnaire italienne Misna et Radio Vatican.
« Ils étaient très proches des habitants locaux, ils avaient créé une petite coopérative avec quatre pères de famille, ils travaillaient au potager avec eux puis ils vendaient leurs produits. Ils avaient fondé un groupe de dialogue islamo-chrétien ; ils étaient aimés de tous » : Sœur Augusta Tescari, trappiste, a évoqué en ces termes au micro de Radio Vatican le souvenir des sept moines trappistes enlevés et assassinés il y a 10 ans en Algérie, dans la nuit entre le 26 et le 27 mars 1996 : les PP. Christophe Lebreton, Christian de Chergé, Bruno Lemarchand, Paul Favre-Miville, Célestin Ringeard, Luc Dochier, et Michel Fleury.
« Ils ont donné leur vie par amour, par fidélité envers un peuple différent », a ajouté la religieuse se référant aux sept moines français du monastère Notre Dame de l’Atlas, à Tibhirine, près de Médéa, enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 et tués deux mois plus tard.
Aujourd’hui encore, le doute plane sur l’assassinat des moines qui, selon la thèse officielle, aurait été orchestré par Djamel Zitouni, un membre du Groupe islamique armé (Gia). D’anciens militaires ont cependant mis en cause les services secrets ainsi que les dirigeants des forces armées.
Testament du père Christian de Chergé, martyr de Tibhirine (Algérie).
Karol Jozef Wojtyla naît le 18 mai 1920 à Wadowice, petite ville de Galicie redevenue polonaise en novembre 1918, après cent cinquante ans de domination autrichienne. Son père, Karol, est officier au 12e régiment d’infanterie ; sa mère, Emilia, née Kaczorowska, est d’origine lituanienne. Le couple a déjà un fils, Edmund, 13 ans ; en 1914, il avait perdu une fille, Olga, encore bébé.
Les parents et l’adolescent sont pieux : la prime enfance de Karol - « Lolek » - sera marquée par l’influence d’un père qui se passionne pour l’histoire de l’Église, d’une mère qui se consacre à l’éducation - notamment religieuse - de ses enfants, et par un frère solide et sage.
Les épreuves de l’enfance
Hélas ! À l’âge de 9 ans, Karol perdra sa mère, et, trois ans plus tard, son frère. Edmund, jeune médecin mort d’une scarlatine contractée auprès d’une patiente qu’il tentait de sauver, constituait pour lui un exemple d’équilibre et de joie de vivre.
« La mort de mon frère m’a sans doute plus affecté que celle de ma mère, en raison des circonstances tragiques dans lesquelles elle est survenue, et parce que j’étais plus âgé », confiera plus tard Jean-Paul II. Mais la parfaite entente avec son père, une foi de plus en plus ferme et les rencontres avec le curé de sa paroisse forgent la personnalité du jeune homme.
En outre, Karol grandit dans une conjoncture particulière : à l’issue de la Première Guerre mondiale, grâce aux traités de Versailles et de Riga, la Pologne a reconquis son indépendance. Entre une Russie orthodoxe et une Allemagne majoritairement luthérienne, le pays n’a jamais cessé d’afficher sa fidélité à une identité catholique.
Certes, l’antisémitisme sévit, mais Karol compte parmi ses amis des enfants juifs. Un jour où une dame s’étonne de voir Jurek, fils du président de la communauté juive, pénétrer dans une église pour y chercher Lolek, celui-ci rétorque : « Ne sommes-nous pas tous des enfants de Dieu ? »
Durant ses études secondaires au lycée d’État de Wadowice, Karol Wojtyla développe des qualités intellectuelles et morales. « Il avait toujours plusieurs longueurs d’avance sur nous », dira un de ses camarades. En réalité, le jeune lycéen ne s’intéresse pas qu’aux livres.
Il pratique le football (surtout comme gardien de but) et se passionne pour le théâtre - mais le théâtre de son professeur d’histoire, Mieczyslaw Kotlarczyk, fait d’exigence et d’engagement de l’âme. Expérience qui, sans nul doute, aura une importance dans sa vocation. Toutefois quand, en 1938, il passe son baccalauréat, aucun signe n’annonce la voie du sacerdoce. Et lorsque le prince Sapieha, archevêque de Cracovie en visite à Wadowice, interroge le professeur de religion sur les projets du lycéen Wojtyla qui venait de lui adresser la bienvenue, on lui répondit qu’il étudierait la philologie polonaise. « Dommage que ce ne soit pas la théologie », aurait répondu le prélat...
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ROME, 4 MAI 2006. Ce matin le Directeur du service de Presse du Vatican à communiqué aux journalistes une information concernant les ordinations épiscopales en Chine. Le pape Benoît XVI est contrarié par l'ordination sans son aval de deux évêques en Chine et dénonce une "grave violation de la liberté religieuse", a affirmé jeudi le porte-parole du Saint Siège Joaquin Navarro-Valls. |
Benoît XVI a appris les nouvelles de Chine avec une profonde tristesse
ROME, 4 MAI 2006. Ce matin le Directeur du service de Presse du Vatican à communiqué aux journalistes une information concernant les ordinations épiscopales en Chine. Le pape Benoît XVI est contrarié par l'ordination sans son aval de deux évêques en Chine et dénonce une "grave violation de la liberté religieuse", a affirmé jeudi le porte-parole du Saint Siège Joaquin Navarro-Valls.
Le Saint Père Benoît XVI a appris les nouvelles avec un profond chagrin, puisqu'un acte ainsi considérable pour la vie de l'Église, comme l'est l'ordination épiscopale, a été accompli, dans tous les deux cas, sans respecter les exigences de la communion avec la Pape.
Le pape Benoît XVI est contrarié par l'ordination sans son aval de deux évêques en Chine et dénonce une "grave violation de la liberté religieuse", a affirmé jeudi le porte-parole du Saint Siège Joaquin Navarro-Valls.
Le pape Benoît XVI "a appris ces nouvelles avec une profonde tristesse" car "un événement aussi important pour la vie de l'Eglise que l'ordination épiscopale a été réalisé sans respecter les exigences de la communion avec le pape", a indiqué dans un communiqué M. Navarro-Valls.
Le porte-parole a fait état d'"une grave violation de la liberté religieuse" et "d'une grave blessure pour l'unité de l'Eglise".
Ma Yinglin et Liu Xinhong ont été ordonnés prêtres dimanche et mercredi sans l'aval de Benoît XVI, provoquant notamment la réprobation du cardinal de Hong Kong, Joseph Zen.
"Le Saint-Siège a à plusieurs reprises réaffirmé sa disponibilité à un dialogue honnête et constructif avec les autorités chinoises compétentes pour trouver des solutions qui satisfassent les légitimes exigences de toutes les parties", est-il indiqué.
"De telles initiatives" comme les deux ordinations "non seulement ne favorisent pas un tel dialogue mais lui créent aussi de nouveaux obstacles", a poursuivi M. Navarro-Valls.
Le Saint-Siège "pensait et espérait que de tels épisodes déplorables appartiendraient désormais au passé".
Selon le Vatican, "les évêques et les prêtres" de Chine "sont soumis de la part d'organismes extérieurs à l'Eglise à de fortes pressions et à des menaces, pour qu'ils prennent part à des ordinations d'évêques privées du mandat pontifical et donc illégitimes, et en plus contraires à leur conscience".
Il espère "vivement que de tels actes de violence et d'inadmissibles contraintes ne seront pas répétés".
"Si devait se confirmer la nouvelle selon laquelle devraient avoir lieu d'autres ordinations de ce type, le Saint-Siège réaffirme la nécessité du respect de la liberté de l'Eglise et de l'autonomie de ses institutions de toute ingérence extérieure".
La Chine compte plusieurs millions de catholiques divisés entre une Eglise "patriotique" contrôlée par le pouvoir, dont le nombre de fidèles serait d'environ quatre millions, et une Eglise clandestine fidèle au Vatican, qui rassemblerait une dizaine de millions de croyants.
Depuis le début de son pontificat, le pape Benoît XVI n'a pas caché son intérêt pour une normalisation des relations avec la Chine, rompues par Pékin au début des années 1950.
Entamées dans les années 1990, des négociations avaient été suspendues pendant cinq ans après l'ordination par Pékin en 2000 de cinq évêques sans l'aval du pape.
"Le Vatican devrait suspendre (les négociations). (Pékin) a annihilé la confiance placée en lui. Ils négocient. Puis ils mettent les gens devant un tel fait accompli. C'est vraiment une mauvaise attitude. C'est vraiment déloyal", a déclaré à l'AFP le cardinal, nommé en mars à cette fonction par Benoît XVI (sources Vatican service presse - AFP)
Conformément au canon 401§1 du code de droit canonique, le pape Benoît XVI a accepté la démission de la charge pastorale d'Evêque d'Evreux que lui a présentée Mgr David. Mgr Nourrichard, évêque coadjuteur lui succède.
Le Père Christian NOURRICHARD est arrivé à Evreux début décembre et a exercé sa charge d'Evêque coadjuteur avec le Père David.
Il a été ordonné le 18 décembre 2005, en la cathédrale d'Evreux.
Biographie du Père Christian NOURRICHARD:
Le Père NOURRICHARD est né le 24 mai 1948 à Notre Dame de Bondeville près de Rouen, où ses parents participaient activement à la vie de la paroisse et appartenaient à des mouvements d'action catholique.
Pendant quelques années le Père Christian NOURRICHARD habite à St Pierre du Vauvray car son père est cadre aux établissements Labelle et sa mère a participé à la catéchèse paroissiale et à bien des rencontres de formation à Evreux.
FORMATION
Après le baccalauréat, c'est l'entrée au Grand Séminaire de Rouen.
La formation est interrompue par une année de service militaire en Allemagne.
Elle s'achève à Rouen puis au Séminaire Saint Sulpice à Issy les moulineaux.
Il a été ordonné au ministère presbytéral, le 23 juin 1974, en la cathédrale de Rouen.
MINISTERES EXERCES
1974-1977 :
Le père Nourrichard est nommé à Elbeuf au sein d'une équipe de prêtres, dans une cité ouvrière. Il est en particulier chargé de la catéchèse et participe aux équipes de l'Action Catholique des Enfants, de la Jeunesse Ouvrière Catholique et de l'Action Catholique Ouvrière.
Au cours de ce ministère il a suivi pendant 2 années l'Institut Supérieur de Pastorale Catéchétique.
1977-1986:
C'est à Yvetot, en milieu rural, qu'une nouvelle mission lui est confiée jusqu'en 1986 , avec des responsabilités en particulier dans les Aumôneries de Collèges, lycées, des Scouts comme aussi dans la formation des catéchistes du secteur et la préparation au baptême.
1984 à 1989: Il est, à Rouen, aumônier militaire.
Nouveau changement pour devenir Vicaire Général dans la partie la plus rurale du diocèse.
Il est, de plus en plus, chargé de la pastorale familiale. Il est également l'accompagnateur des jeunes prêtres. Ce qui l'a mis en lien avec ceux du diocèse d'Evreux.
Au départ de Monseigneur DUVAL, il est élu Administrateur diocésain, avant de redevenir le Vicaire Général. Il assure également l'aumônerie diocésaine de l'Action Catholique Indépendante.
Depuis 1975, il a participé prés de l'Archevêque aux pèlerinages annuels des jeunes à Rome ou Assise.
ROME, Vendredi 27 janvier 2006 (ZENIT.org) - Seule la démocratie « peut garantir l’égalité et les droits de tous », déclare Benoît XVI dans un discours aux responsables des Associations chrétiennes des travailleurs italiens (ACLI, http://www.acli.it/home.asp), guidés par leur président Luigi Bobba, à l’occasion du 60e anniversaire de leur fondation.
Mais il souligne, dans sa réflexion sur les piliers de l’enseignement social de l’Eglise, que cette démocratie doit être fondée sur les « valeurs » sous peine de se transformer en « totalitarisme ».
« Le dimanche, jour de repos, est un choix de civilisation », rappelait également le pape, en mettant en relief la défense de la vie comme priorité sociale de notre époque, souligne pour sa part Radio Vatican.
L’Osservatore Romano, dans son édition quotidienne en italien du 28 janvier titre de son côté sur cette triple fidélité recommandée par le pape : « Fidélité aux travailleurs, fidélité à la démocratie, fidélité à l’Eglise ».
« La justice, insistait le pape, est le banc d’essai d’une démocratie authentique. Ceci posé, il ne faut pas oublier que la recherche de la vérité constitue en même temps la condition de possibilité d’une démocratie réelle et non apparente : « une démocratie sans valeurs se transforme facilement en totalitarisme, ouvert ou caché, comme l’histoire le démontre ». »
« La première fidélité que les ACLI sont appelés à vivre est la fidélité aux travailleurs, disait le pape. C’est la personne qui est le « mètre qui mesure la dignité du travail ». C’est la raison pour laquelle le magistère a toujours rappelé la dimension humaine de l’activité du travailleur, en la ramenant à sa finalité véritable, sans oublier que le couronnement de l’enseignement biblique sur le travail est le commandement du repos. Exiger par conséquent que le dimanche ne soit pas assimilé aux autres jours de la semaine est un choix de civilisation ».
La priorité de l’homme sur le travail revient au primat de l’être sur l’avoir, soulignait en substance le pape. Une « hiérarchie » à contre-courant face à la mentalité économique contemporaine que Benoît XVI a rappelé avec force, en élargissant la vision au primat du « travail sur le capital », et de la « destination universelle des biens sur le droit à la propriété privée ». Il soulignait aussi comme un élément d’une importance sociale fondamentale pour une époque hyper-technologique : la « défense de la vie ».
« Nous vivons à une époque où la science et la technique offrent des possibilités extraordinaires pour améliorer l’existence de tous. Mais une mauvaise utilisation de ce pouvoir peut provoquer des menaces graves et irréparables pour le destin de la vie même (...). La protection de la vie de la conception à son terme naturel, et où qu’elle soit menacée, offensée ou piétinée, est le premier devoir où s’exprime une authentique éthique de la responsabilité, qui s’étend de façon cohérente aux autres formes de pauvreté, d’injustice, et d’exclusion ».
Enfin, Benoît XVI recommandait la fidélité à l’Eglise, en disant : « Seule une adhésion cordiale et passionnée au chemin ecclésial garantira cette identité nécessaire qui sait se faire présente dans tout milieu de la société, et du monde, sans perdre la saveur et le parfum de l’Evangile ».
Le pape invitait les ACLI a « élargir les frontières » de leur « action sociale », afin que « l’avenir de l’humanité soit toujours animé par l’espérance chrétienne ».
ROME, Lundi 23 janvier 2006 (ZENIT.org) - La rencontre des organisations catholiques engagées dans la lutte contre le sida s’est ouverte aujourd’hui à Rome et elle s’achèvera le 26 janvier, indique un communiqué de la Caritas.
Elle réunit des représentants d’organisations de 28 pays en vue de « l’augmentation des ressources » et « l’amélioration de la coopération ».
Le congrès portera sur « l’augmentation des ressources consacrées à la lutte contre le sida » et « l’amélioration de la coopération entre les organisations catholiques et les organisations internationales aux fins du partage de l’expérience et du renforcement de leurs domaines de compétence respectifs ».
A côté des représnetants catholiques, sont égazlement invités ONUSIDA, l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation internationale du travail, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la Banque mondiale et l’UNICEF, ainsi que des organisations religieuses œcuméniques, dont le Conseil œcuménique des Eglises et l’Alliance œcuménique « agir ensemble ».
Au titre des suites données au mémorandum d’accord signé avec l’ONUSIDA, la Caritas Internationalis sera le principal organisateur d’une réunion de quatre jours dont l’objectif est « le partage des connaissances et des compétences des organisations parrainées par l’Eglise catholique, soucieuses d’unir leurs forces et de décupler leurs efforts pour lutter contre le VIH/sida ».
Une partie des sessions sera consacrée aux manières dont les organisations catholiques peuvent améliorer leur travail en réseau pour lutter plus efficacement contre le VIH/sida.
Bien que la structure « de terrain » de l’Eglise catholique se soit révélée très performante, notamment pour le traitement et la prise en charge des personnes infectées par le VIH, une approche intégrée améliorerait l’efficacité des organisations et des organismes catholiques qui mènent des actions de plaidoyer, de collecte de fonds et d’achat des traitements et médicaments indispensables.
« On espère que, grâce à une collaboration efficace, les organisations catholiques accèderont plus facilement aux fonds administrés par les donateurs multilatéraux, tels que le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, et d’autres bailleurs de fond bilatéraux ou multilatéraux », indique la Caritas.
Les organisations catholiques essayent également d’avoir davantage accès aux compétences techniques du personnel des organisations internationales, telles que l’ONUSIDA, l’Organisation mondiale de la santé, l’UNICEF et l’Organisation internationale du travail.
Les nombreuses ONG et les organisations internationales pourraient également tirer bénéfice du réseau fortement enraciné de bénévoles et de services que l’Eglise catholique a établi aux niveaux paroissial et local.
L’Eglise catholique compte parmi les acteurs les plus actifs de la lutte contre la pandémie du VIH/sida, en termes de soins, de traitement et d’éducation ; elle est particulièrement efficace grâce à sa présence généralisée depuis la base, au niveau des communautés, jusqu’aux niveaux national, régional et mondial, à travers ses structures de coordination et de plaidoyer.
« Nous entrons dans une nouvelle ère de dévastation, causée par la pandémie du VIH/sida, surtout dans la vie des pauvres » estime Duncan MacLaren, Secrétaire général de Caritas Internationalis.
« Les organisations catholiques, qui prennent en charge au moins 25% des personnes vivant avec le VIH dans le monde, doivent élaborer des stratégies pour faire face aux nouveaux défis de la pandémie. Telle est la bonne nouvelle que nous voulons concrétiser à Genève », a dit M. MacLaren.
Durant la réunion, les participants se pencheront également sur les problèmes posés par les autres grandes pandémies mondiales, comme la tuberculose et le paludisme ; des stratégies seront élaborées pour promouvoir une approche coordonnée de la lutte contre toutes ces pandémies.
Dans cette démarche, Caritas Internationalis bénéficie du soutien et de la collaboration étroite de l’Organisation internationale du travail, de l’Organisation mondiale de la santé et de l’ONUSIDA.
Mercredi 18 janvier s'ouvre la traditionnelle semaine de prière pour l'unité des chrétiens (18-25 janvier): "Là où deux ou trois se trouvent réunis en mon nom, je suis au milieu d'eux".
Les textes 2006 ont été préparés par un groupe oecuménique de Dublin (Irlande) désigné par le Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens et par la Commission foi et constitution du Conseil œcuménique des Eglises.
Chaque jour de cette semaine dispose d'un thème particulier:
1er jour: "Unis par la présence du Christ. Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême".
2e jour: "Bâtir l'unité des chrétiens avec Jésus parmi de nous. Un œcuménisme au quotidien: "Vous devez vous aussi vous laver les pieds les uns les autres".
3e jour. "Prier ensemble au nom de Jésus.Le Seigneur attend le moment de vous faire grâce".
4e jour: "Du passé à l'avenir, pardon et guérison des mémoires. Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois".
5e jour: "La présence de Dieu parmi nous, un appel à la paix. Il est avec nous le Seigneur".
6e jour: "Etre missionnaires au nom de Jésus. Ainsi votre Père qui est aux cieux veut qu'aucun de ces petits ne se perde".
7e jour: "Reconnaître la présence de Dieu en l'autre, accueillir l'autre au nom de Jésus. Qui accueille en mon nom un enfant comme celui-là, m'accueille moi-même".
8e jour: "Unis dans l'espérance. En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père et que vous êtes en moi et moi en vous".
Si janvier est le mois choisi en principe pour la semaine de prière, dans l'émisphère sud les Eglises peuvent choisir d'autres dates en fonction des vacances, vers Pentecôte par exemple, car c'est une date symbolique pour l'unité de l'Eglise (suggéré par le mouvement Foi et Constitution dès 1926).
Mercredi 25 janvier, fête de la conversion de l'apôtre Paul, Benoît XVI présidera à 17 h 30' en la basilique St.Paul-hors-les-murs les vêpres, qui clôtureront la semaine 2006 de prière pour l'unité.
Adresse d'Handia Da :
Résidence Valériale, 8 Avenue Darrigrand, 64100 BAYONNE
Les Jeudi à Handia Da:
19h30: Messe
20h: Repas
21h: Soirée
Permanences à Handia Da:
du lundi au vendredi de 12h30 à 16h30
Tous les Mardi soirs : veillée de Prière
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Notre téléphone et fax : 05 59 52 48 24
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